On me dira qu’il ne faut pas comparer Marseille à Troyes. J’en conviens. Néanmoins le même reportage prenait l’exemple de La Rochelle, plus comparable à notre cité. Cette ville à réussit cette année à attirer pas moins de 100 000 voyageurs, principalement d’Angleterre, sur un aéroport tombant en désuétude.
Puisque nous cherchons à redéployer la zone de chalandise pour nos magasins d’usine, n’y a-t-il pas là un gisement énorme avec un potentiel de clientèle à fort pouvoir d’achats ? Si des villes comme La Rochelle arrivent à mettre en place de tels systèmes, pourquoi pas Troyes ? Nous restons de loin la plus forte concentration d’Europe pour ce type de magasins. Il faudrait certainement, comme le préconisent certains professionnels, attirer de nouvelles marques encore plus prestigieuses, mais d’un point de vue marketing, gageons que notre offre commerciale vaut bien les plages d’Atlantique.
Un vrai produit à vendre qui peut interesser ces entreprises
Malola s’était émue sur ce site, il y a quelques temps, que l’on se désintéresse totalement de ces compagnies (série d’articles sur les voies de communication). A l’époque ses remarques n’avaient pas vraiment déchaîné les passions, personne ne semblait y croire. Il n’avait pourtant pas tord, d’autres se sont lancés avant nous. L’échec cuisant d’Air Turquoise à Reims où d’autres essais avortés dans des villes moyennes, ne doit pas nous rendre frileux pour autant. Après tout des liaisons avec de grosses villes comme Londres, Cologne ou même Marseille, sont-elles si impensables que cela avec une nouvelle approche marketing et publicitaire ? Nous avons un vrai produit à vendre ! Il y a là une autre voie à explorer. Mais encore une fois, l’initiative doit venir de nos politiques et de la chambre de commerce. A la Rochelle, ils l’ont compris.







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